Présentation

Recommander

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Archives

Créer un Blog

Recherche

Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /Mai /2009 19:18

Les éternelles victimes innocentes …

 

Par : Massinissa BENLAKEHAL

 

Des milliers d’enfants se retrouvent victimes de conflits générés par les politiques.

Ils se retrouvé tétanisés, prisonniers de restes d’immeubles tombés, de la maison familiale en flammes ou en ruines.

 


Les larmes, la peur et l’effroi sont le seul allié qui les accompagne de suite, pour ne pas dire, qui les accompagnera toute leur vie, pour la majorité d’entre eux, dont le sommeil profond avait été dérangé. Eux, innocents comme tout, se verront obligés de porter ce fardeau «qu’est le souvenir effarant de ces conflits dans lequel ils sont constamment pris au piège».

 

Ils sont terrorisés, laissés à l’abandon, à la soif, affamés pour certains, et déplacés pour d’autres, loin de leurs parents et proches, sans aucun secours, seuls à leurs sorts. Et par-dessus tout, ils sont les victimes des querelles politiques, de conflits et guerres auxquelles ils n’ont point adhérés et dont ils sont tout simplement innocents.

 

Ce sont là le genre d’images qui choquent, qu’on n’aimerait jamais voir, ce n’est d’ailleurs pas une image facile, de toute évidence. Mais la réalité est bel et bien là, présente et inéluctable. Des traces indélébiles laissant l’humain se réconcilier, peut-être avec son époque.

 

Le plus dur, dans ces situations, étant d’affronter le regard de cet enfant allongé sur les débris de sa maison, blessé de toute part, de la difficulté à poser son regard sur ce corps effroyablement mutilé ou de celle à trouver les mots pouvant apaiser les souffrance de cet innocent meurtri de ses frères « humains », du moins qu’il puisse résister dans l’attente d’un secours quelconque.

 

Et pis, alors que les grands de ce monde tentent de se convaincre au tour d’une table ronde aux Nations Unies, les bombardements, eux, ne cessent pas. Au contraire, ils se multiplient un peu plus à chaque mot dit lors de ces réunions, et le nombre de victimes en particulier d’enfants blessés et d’autres morts s’accroît et se comptent par centaines quotidiennement,

 

Selon l'Unicef et Human Rights Watch, depuis 1990, plus de deux millions d'enfants sont morts, victimes des guerres, plus de six millions ont été blessés,

 

Un rapport publié par les Nations Unies fait le point sur les conséquences des conflits sur les enfants. Lequel indique que « Malgré des avancées, ils sont de plus en plus victimes de diverses formes de violences ». Pour sa part Ann M. Veneman, directrice générale de l’Unicef, avait expliqué, suite à ce rapport que « Les enfants qui vivent dans des situations de conflit sont de plus en plus menacés. Ils ne sont plus seulement pris entre deux feux. Ils sont de plus en plus souvent la cible délibérée de la violence, des mauvais traitements et de l’exploitation, et sont victimes des innombrables groupes armés qui s’attaquent aux civils ». (*) (Source : Afrik.com)

 

LES ENFANTS SOLDATS

 

Il n’y a pas que des enfants victimes de bombardements ou de conflits, mais la réalité est tout autre chose. Une autre catégorie d’enfants existe. On les surnomme : Les enfants-soldats, en Afrique, aux Philippines, ou ailleurs dans le monde. Ils sont nombreux à prendre les armes, souvent obligés conséquence des conflits internes qui subsistent encore dans plusieurs pays.

  Et bien que les textes internationaux ne cessent de pleuvoir, le chiffre indiquant le nombre d’enfants-soldats, lui ne varie pas. Il est recensé plus de 300 000 enfants-soldats qui sont toujours en activité dans le monde.

Ces enfants, parfois âgés de 13 ou 14 ans, ou encore moins sont enrôlés dans des forces gouvernementales ou des groupes de rebelles. «De nombreux enfants rejoignent les forces armées à cause de pressions économiques et sociales ou parce qu'ils pensent que le groupe leur offrira nourriture et sécurité», note l'ONG américaine Human rights watch. Une fois embrigadés, ils sont envoyés au combat, utilisés comme espions, esclaves domestiques ou tout simplement : comme bombes humaines.

 

C'est à la fois aux gouvernements et aux sociétés principalement, par la suite, aux familles et aux individus (ceux qui le peuvent) qu'il incombe de protéger les enfants contre les mauvais. Ainsi dit, l’enfance se retrouve terrassée par des conflits engendrés par les grandes personnes, en l’occurrence « Nous, les mauvais, sommes-nous tentés de dire », chose dont ils ne sont nullement coupables.

 

Massinissa BENLAKEHAL

Journaliste - Reporter

Par Massinissa BENLAKEHAL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 14:07
Faut-il dés lors penser vraisemblablement pour vivre ?

Par: Massinissa BENLAKEHAL

« Y a-t-il une quelconque légitimité à l’existence d’un Etat Juif ? Dans cet état de fait, la réponse ne sera « Nullement légitime ». Le tout dans un état d’âme bien particulier. En bonne et due forme, aucun ne peut prétendre à une légitimé, quelque soit-elle, tant qu’elle porte le statut d’ « Occupation ». La réalité a voulu que l’histoire de la civilisation humaine soit écrite de sorte que les Etats se construisent sur les ruines d’autres Etats. En somme, les peuples s’entretuent pour une portion de terre sans aucune signification quelconque.


L’histoire parlera, entre autre, de qui a causé la mort de centaines de millions d’humains. Redressons nos pas en arrière dans le temps pour se rendre à l’évidence si claire que la première guerre mondiale avait été financée par des Juifs, la seconde causée par eux, et par la haine qu’avait ADOLF Hitler à leur égard. Ainsi, la troisième, qui sans nulle doute conduira à la destruction totale de l’humanité, si toutefois, cette dernière venait à débuter faute d’un plan dont l’origine est aussi vieille que celle des légendes Grecs.


Les faits sont alarmants, le nouveau millénaire ne sera pas écrit en Encre mais simplement en Larmes, celles des jeunes enfants Palestiniens, tués par l’armée israélienne, brisant de ce fait toutes les conventions internationale régissant sur l’interdiction formelle de toucher à l’enfance, quelconque soit la raison, en cas de guerre,

Entre temps, et alors qu’au sein même de l’institution politique israélienne, les avis différent sur un éventuel « Cessez-le feu » pour que les hostilités entre le Tsahal et les forces militaires du Hamas s’arrêtent. Les entités politiques des deux cotés, à savoir le Hamas, et gouvernement Israélien, tente de calmer le jeu. Cependant le pessimisme semble pertinent, sachant que 9 Israéliens sur 10 sont pour la poursuite des opérations…

De leur coté, les manifestations, les appels au boycott mobilisent davantage les foules un peu partout dans le monde. La pression internationale tant que de l’opinion publique que des gouvernements, mont e encore d’un cran à chaque jour. Que ce soit à Paris, à Berlin, ou Londres qu’à Djénine ou Bethléem, l’avis est partagé ; le nombre important de victimes civiles déclarées par les Palestiniens de Gaza est plus que semblable à un Génocide perpétré au vu et au su de tous.


Dans un autre aspect, bien que les Etats Unis, les pays du Golf, l’Union Européenne et d’autres, tentent de calmer le jeu, d’autant brulant que les larmes du soleil elles-mêmes, il n’est point évident que la responsabilité pèse en plus grand nombre sur l’Etat Juif. Certes, la guerre entre ce dernier et le Hamas ne date pas d’une semaine mais plutôt de huit ans déjà, si ce n’est plus, néanmoins, ces hostilités ne justifient en aucun cas le massacre de milliers de civils, dont on dénombre plus de 4OO enfants morts, des vieux, des femmes et autres innocents. La sécurité d’Israël ne peut ainsi qu’être menacée faute de leur politiques acharnées.


Est-ce prendre partie de se poser la question de savoir si le Hamas avait raison de rompre l’accord pendant les trêves humanitaires. La réponse est nulle. Néanmoins, à la question de savoir si l’Israël est responsable de la mort d’enfants innocents, la réponse est sans préjudice ; « Oui ». Le monde en jugera de lui-même tout comme l’histoire l’écrira avec des mots dont le sang et les larmes d’innocents seront l’encre.


Il est par ailleurs, évident que ce soir, comme chaque soir, nous pensons à Guilad Shalit, soldat de Tsahal et citoyen français, otage du Hamas, à Gaza, depuis 937 jours, mais aussi à ces autres palestiniens meurtris dans les prisons israéliennes. Ces prisonniers dont le seul crime était d’avoir défendu leur terre-mère. Est-ce alors cela leur crime, d’avoir combattus pour leur indépendance ? L’histoire en répondra de ses vérités d’elle-même, mais faut-il d’abord qu’elle soit écrite d’une main libre de toute pression…

Par Massinissa BENLAKEHAL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus